La position extérieure globale nette (PEGN) a connu une augmentation significative, passant de 342,7 milliards d'euros au premier trimestre 2026 à 391,2 milliards d'euros au second trimestre. Cette progression est principalement attribuée à des effets de prix positifs, estimés à 42,9 milliards d'euros. Les transactions ont eu une incidence négative de -1,2 milliard d'euros, tandis que les effets de change ont contribué positivement à hauteur de 4,7 milliards d'euros.
Les investissements de portefeuille nets, constituant la principale composante de la PEGN positive, ont fortement progressé de 18,4 milliards d'euros pour atteindre 236,6 milliards d'euros. Cette hausse s'explique par des effets de prix nets élevés (32,3 milliards d'euros), reflétant l'appréciation des actions étrangères et des parts de fonds de placement. Les transactions nettes négatives ont été partiellement compensées par des effets de change et autres changements de volume.
Les investissements directs nets ont également enregistré une forte augmentation de 25,7 milliards d'euros au deuxième trimestre 2026, s'établissant à 139,9 milliards d'euros. Les effets de prix positifs ont été le principal moteur de cette croissance, impactant davantage les investissements belges à l'étranger que les investissements étrangers en Belgique. Les transactions, les effets de change et autres changements de volume ont également eu une incidence nette positive.
Les autres investissements nets, bien que négatifs (-32,3 milliards d'euros), ont montré un redressement de 7,6 milliards d'euros par rapport au trimestre précédent, principalement en raison d'une diminution des engagements extérieurs de la Belgique. Les avoirs de réserve sont quant à eux restés stables.
Sur le plan des transactions, le compte financier de la balance des paiements a clôturé le deuxième trimestre avec un solde négatif limité. Les investissements des Belges à l'étranger ont augmenté (1,7 milliard d'euros), tout comme ceux des étrangers en Belgique (2,9 milliards d'euros).
Le solde des investissements de portefeuille s'est révélé fortement négatif (-17,0 milliards d'euros), les investisseurs belges ayant accru leurs placements en titres étrangers tandis que les investissements étrangers en titres belges ont augmenté, notamment en obligations publiques. Le solde des investissements directs a été positif (8,2 milliards d'euros), marqué par une progression des investissements belges à l'étranger et un recul des investissements étrangers en Belgique, lié notamment aux distributions de dividendes.
Les autres investissements ont affiché un solde positif (7,7 milliards d'euros), malgré une baisse des avoirs belges à l'étranger et des engagements étrangers, en raison d'une diminution des transactions financières dans le secteur bancaire.




